Avec #Theysaid, les femmes combattent le body-shaming

Depuis quelques mois, la vague « body positive » inonde les réseaux sociaux. Avec le hashtag #TheySaid, les femmes prennent la parole et affrontent les remarques blessantes sur leur apparence, afin d’apprendre à s’aimer telles qu’elles sont.

Stop au body-shaming ! « Trop grosse », « trop petite », « trop maigre », « pas assez jolie » : voilà le genre de remarques que les femmes entendent au quotidien. Si les diktats de la mode est en partie responsable, avec les réseaux sociaux, le fait de dénigrer notre corps et celui des autres ne désenfle pas.

Dans les commentaires, les femmes (et même les hommes) sont scrutées sous toutes leurs coutures et moquées pour leur silhouette non conforme aux standards de beauté.

Une femme, Sally Bergesen, fondatrice de la marque de vêtements de sport Oiselle, a décidé de dénoncer cette pratique en utilisant le hashtag  #Theysaid sur Twitter. Lancé fin mai, il a déjà été repris des milliers de fois.

A coups de témoignages choc, les internautes affrontent les critiques désobligeantes et humiliantes faites à leur égard. Plus choquant : ces remarques sont généralement toutes lancées par des proches, à un âge où notre apparence devrait être le dernier de nos soucis.

Enfin, ceux et celles qui souhaitent prendre leur revanche et dire à leurs détracteurs qu’ils peuvent garder leur opinion, peuvent employer le hashtag #Shereplied.

Suite au succès du premier, Sally Bergesen en a donc crée un second pour donner la parole aux femmes victimes de ces attaques et prouver que l’important est d’être bien dans son corps, n’en déplaise aux autres.

  « Continue de manger comme ça et tu vas devenir une vraie boule’. Mon père quand j’avais 12 ans« .

 

 

 

 « Tu es anorexique ?’, ‘Tu manges des fois?’, ‘Tu as bien besoin de quelques burgers’, ‘Je parie que ma jambe pèse plus lourd que toi »

 

 

 

 


 

« Avec quelles réponses pouvons-nous armer nos filles? Je vais commencer: ‘En fait, tous les corps sont différents et je suis juste bien pour moi.’«