Konjac : le secret minceur des japonaises

Quasiment inconnu en Occident, le konjac japonais est un trésor pour la silhouette des asiatiques. A tester absolument pour retrouver une taille fine sans souffrir de la faim !

 

De quoi s’agit-il ?

Le konjac est un légume racine (plus exactement) un rhizome qui pousse dans les forêts asiatiques (Japon, Vietnam, Chine, et Corée du Sud). Il peut peser 3 à 4 kg (pour 25 cm de diamètre). De ce rhizome, on extrait une farine, ensuite mélangée avec de l’eau (enrichie en calcium) pour former une pâte élastique, le konnyaku. Dotée d’un goût neutre, celle-ci est ensuite passée dans une presse pour l’aplatir et obtenir des pâtes, à cuisiner ensuite à sa guise.

 

Quels sont ses atouts minceur ?

Il est très faible en calories (moins de 10 cal/100g), facile à cuisiner, et formidablement satiétogène car riche en fibres (2 à 3 g pour 100 g) hydrosolubles, lesquelles absorbent l’eau, prenant ainsi du volume dans l’estomac pour une satiété longue durée ! On peut le mélanger avec absolument n’importe quoi, et ” gonfler ” ainsi sa portion (et se rassasier) sans alourdir le bilan calorique : idéal donc pour les gros coups de fourchette, pour celles qui ont toujours faim, et celles qui souffrent de fringales rapidement après les repas…

 

Le bonus santé/beauté

Il est riche en calcium (plus que les choux), en potassium, ne contient pas de gluten, et il contient naturellement des céramides, qui participent à l’hydratation, la beauté et la jeunesse de la peau !

 

N’est-il pas risqué pour le transit ?

Bien au contraire, car ses fibres sont douces, et vont nettoyer doucement les intestins dans les irriter : on appelait d’ailleurs autrefois le konjac “le balai de l’estomac” car il capte les toxines (toujours grâce aux fibres) et les évacue avec les selles. Il va ainsi améliorer le transit, mais sans violence… Il est aussi établi qu’il a des effets positifs contre le diabète et l’hypercholestérolémie, et facilite le développement de bonnes bactéries dans la flore intestinale.

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Sous quelle forme le trouve t’on ?

Selon le façonnage de la pâte initiale (le konnyaku), on trouve plusieurs produits différents : les shirataki (sorte de fins spaghettis clairs), les kishimen (un peu plus larges, plus croquants, et demandant plus de mastication), et le gohan, des perles qui ressemblent à du riz translucide. On peut utiliser les trois comme des pâtes : ils permettent tout simplement de donner du volume à n’importe quel plat (de légumes, poisson ou viande), sans quasiment ajouter de calories… et comme leur goût est neutre, on peut tout se permettre !

 

Où s’en procurer ?

On le trouve en barquettes operculées dans certains supermarchés “classiques”, souvent au rayon des produits diététiques ou exotiques, ainsi que dans les épiceries japonaises (y compris sur Internet). Choisissez-le toujours d’origine japonaise (sa fabrication est rigoureusement contrôlée), et bio. Ne vous étonnez pas s’il est légèrement brun (dans ce cas, la racine de l’enveloppe a été utilisée pour la fabrication), ou s’il dégage une très légère odeur de poisson : rien d’anormal, celle-ci disparaît au rinçage (étape indispensable). Il suffit de les ébouillanter quelques minutes (après rinçage, donc), puis de les ajouter, égouttés, à n’importe quel plat en fin de cuisson : ils sont déjà cuits. (ex. la Vermicelles de Konjac Slendier 400g est à 35 dhs chez La Vie Claire)

 

Comment les cuisiner ?

Comme bon vous semble ! Tout simplement comme des pâtes ou du riz : avec des légumes, de la sauce, des herbes, de la viande, du poisson ou des crevettes… Aucune obligation de les cuisiner “à l’asiatique” si vous n’appréciez pas les saveurs exotiques, du moment que vous leur donnez de la saveur. Comptez environ 150g de pâtes par portion.