On nous donne plein de conseils pour être une bonne amante et une bonne amoureuse, mais n’oublions pas l’après : être une bonne ex, c’est cool aussi. Comment on fait ? Conseils.

 

 

Ne pas trop baver

On entend par là qu’une bonne ex qui se respecte évite de cracher sa rancune à droite à gauche à base de “Quel enfoiré”, “Et tu ne sais pas qu’au lit…”. Oui, c’est tentant, surtout si on a les boules et une bonne dose de malheur au fond du ventre. Mais cela ne change rien, de baver. Si ce n’est que ça salit nos souvenirs et que notre ex est à deux bouches d’être au courant. Si en plus, on envisage de le reconquérir un jour (ou si lui s’apprête à revenir), on vient quand même de se fourrer trois gros doigts dans l’œil. Dommage.

Ne pas le considérer comme un pansement

 

Nous formions un beau couple. Notre mec nous écoutait, nous soutenait et nous chantait des berceuses les soirs sans. Maintenant que l’histoire est terminée, on évite cependant de l’appeler au moindre coup de stress. Il n’est pas une béquille, pas un pansement, pas notre psy. Et ce, même s’il nous connait très bien. Disons qu’il a peut-être autre chose à faire (elle est blonde, on est rageuse). Néanmoins, si jamais nous avons décidé de “rester amis” avec sincérité (et sans calcul du genre : on se fait croire qu’on est pote pour ne pas se perdre de vue), on peut tout à fait se confier à lui, et réciproquement. Une nouvelle relation équilibrée.

 

 

Ne pas faire d’aller-retour

 

 

On est encore raide dingue amoureuse de lui. Ou de sa présence, on ne sait plus bien. Il y a des soirs où on se demande pourquoi nous sommes partie. Et si lui nous a quittée, nous voilà habitée de pulsions façon “encore trois verres et je lui écris un SMS”. Mais une bonne ex évite de faire ce genre de chose. Une bonne ex évite de sonner à sa porte tous les samedis, de dire “tu me manques” puis “finalement, va voir ailleurs si j’y suis”. Une bonne ex fait un point avec elle-même. Elle sait alors ce qu’elle veut, ne veut pas. Elle respecte son ex, ne fait pas d’aller-retours. Si bien que dans un mois, si elle choisit de revenir, elle le fera en connaissance de cause.

 

 

Laisser sa nouvelle nana tranquille

 

 

C’est une question de principe, on ne dit pas le contraire : on déteste sa nouvelle nana et on ne peut pas faire preuve d’objectivité. Pas la peine de nous demander. Seulement, elle n’a rien fait donc inutile d’aller crever ses pneus de voiture comme dans une comédie romantique (avec une cagoule et une copine). Pourquoi ferait-on des efforts ? Parce que nous aussi, un jour, nous avons été “la nouvelle petite amie” et d’ailleurs, on le sera peut-être demain. La vie est bien faite.