En texto, comme en communication de manière générale, les hommes et les femmes ne sont pas égaux. Sans vouloir généraliser ou stigmatiser, il existe des réalités communes que chacune de nous peut ou pourra expérimenter. Alors pour vivre le dialogue 2.0. en toute sérénité, on respecte ces règles de base.

 

 

Une question à la fois

 

Enchaîner les questions dans un seul message ne vous garantira pas d’avoir toutes les réponses, bien au contraire. Au mieux, il se contentera de répondre à la dernière. Au pire, il choisira de répondre à celle qui l’arrangera le plus. En gros, posez une question, attendez qu’il réponde et enchaînez. Attendre un court laps de temps entre chaque question pour aérer la discussion, vous évitera le sempiternel « pourquoi tu me fais un interrogatoire ? »

 

 

Aller droit au but

 

Nous on aime que les conversations soient étoffées et contextualisées, les hommes… non. Autant dire que si vous avez un message à faire passer à votre chéri, il ne faut pas passer par quatre chemins, au risque de le perdre en route… Alors, on fait court, concis et clair. Sachez que les sous-entendus et les sarcasmes sont souvent invisibles au radar de lecture masculine.

 

 

Savoir décrypter

 

Attention, par contre, aux messages masculins qui en disent plus qu’ils n’ont en l’air. Oui, l’homme fait court mais ne dit pas tout. Ainsi, une « soirée DVD ? » ou un « Je sors avec des amis » d’apparences innocentes, ne le sont pas du tout. Pourquoi ? Parce qu’il ne décrit pas l’aboutissement ou la finalité des soirées en question. Ainsi,  mieux vaut insister sur les règles du jeu et demander à ce monsieur de préciser un peu plus…

 

 

Éviter la dispute

 

On imagine très bien la copine mal lunée, scotchée sur son Smartphone, avec un débit d’écriture aussi rapide que le flow d’Eminem, l’air outrée ou enragée… Elle a fait la terrible erreur de se laisser aller à une prise de bec par texto. Résultat, chacun va dans son sens souvent sans lire les réponses de l’autre. Et, par ailleurs, des choses qui ne seraient jamais prononcées en « face to face » le seront. Autant couper court à la furie et remettre à plus tard ce qui doit être réglé.

 

 

Bien réfléchir avant d’envoyer

 

C’est bien connu, les écrans donnent beaucoup plus de courage qu’il n’en faut… Il suffit de lire les commentaires Facebook pour s’en rendre compte. Comme on nous a appris à tourner notre langue sept fois dans la bouche avant de parler, on y pense à deux fois avant d’appuyer sur « Entrée ». On évite de dire à l’autre ses quatre vérités ou encore d’aller vers  une ultime tentative désespérée de sauver son couple. Les deux ne mèneront qu’aux regrets bien mérités.

 

 

Bannir les nudes

 

Les sextos, mauvaise affaire ! Pourquoi ? Parce que tout ce que vous pourrez envoyer sera retenu contre vous. On préserve son intimité et sa dignité et on se limite aux gentilles pensées du quotidien. C’est moins drôle, peut-être, mais ça vous évitera de rire jaune quand vos photos en petites tenues circuleront chez votre entourage. Et puis, « last but not least », l’intimité est quelque chose de fort qui mérite mieux que quelques lignes et un smiley qui cligne de l’œil. 

 

 

 

Attendre sa réponse

 

Vous envoyez un premier texto qui reste sans réponse. Dix malheureuses minutes (qui vous ont paru être une éternité) plus tard vous réitérez pour le même résultat. Alors, d’un coup vous mutez en une furie du texto en en envoyant une bonne dizaine ponctués de points d’exclamations et autres noms d’oiseaux… STOP ! Si la personne en vous réponds pas, c’est soit qu’elle est occupée, soit qu’elle ne veut pas le faire. Cela ne vous servira rien à de vous acharner. Passez à autre chose et attendez sa réponse et, peut-être, une explication.

 

 

Se servir des smileys

 

Un texto, dans le regard d’un homme, ce sont des phrases composées de mots qui s’enchaînent. Point. Tel qu’on l’a expliqué précédemment, il aura du mal à y voir l’intonation que vous y mettez. Alors, le plus simple reste à vous servir des smiley… Il n’y a pas meilleur indicateur de votre mood et c’est idéal pour dédramatiser même les déclarations d’amour. Qui résisterait au petit smiley en colère avec sa tête bien rouge ?