Commencer l’école pour la toute première fois peut être angoissant. En effet, une école, c’est grand, c’est gros, et c’est beaucoup de changements. Rencontrer de nouveaux enfants, de nouveaux adultes, peut donc être une source de stress intense pour l’enfant, qui appréhendera son entrée en classes.

 

 

 

Heureusement, toutes les rentrées à la maternelle se font progressivement : une heure (avec papa ou maman), une demi-journée, puis, finalement, une journée complète.

 

 

 

 

Votre Coach Scolaire, Zineb Lamarti, vous donne les clefs de réussite d’une rentrée scolaire sereine et confiante.

 

 

 

Ainsi, il est donc important de bien préparer son enfant qui commence l’école. Et souvenez-vous que ce que vous dites et pensez de l’école influencera beaucoup votre enfant. Ainsi faut-il adopter une attitude positive, et ce, même si on s’inquiète un peu soi-même.

 

 

 

Aider son enfant

 

 

La première chose à faire, c’est de parler à son enfant afin de bien identifier les causes de son angoisse. Parfois, le seul fait de se sentir écouté peut aider celui-ci à se calmer.

 

 

 

Souvenez-vous que les craintes ne sont pas toujours rationnelles et, dans cette optique, évitez de les ridiculiser. Appliquez-vous plutôt à comprendre votre enfant, à sympathiser, en lui racontant par exemple vos propres expériences passées, à l’époque où vous étiez vous-même sur les bancs d’école. De cette façon, il se sentira moins seul. De voir que vous avez vous-même réussi à passer par-dessus vos craintes pourrait le rassurer.

 

 

 

N’oubliez pas : des formules comme «voyons, ça va aller», ou «il n’y a rien là, tu verras», n’aident en rien votre enfant. En fait, ces petites phrases, qui sont bien sûr dites sans malice, peuvent donner à l’enfant l’impression qu’il n’a pas raison de se sentir de la sorte, qu’il est «anormal», voire peureux. Conséquemment, il risque d’être plus nerveux.

 

 

 

 

D’autres façons de l’encourager

 

 

 

Il existe d’autres façons d’aider l’enfant à se sentir plus en confiance et moins nerveux face à l’école.

 

 

  • Souligner les efforts
    Souvenez-vous que, pour lui, aller à l’école est difficile : il ne faut donc pas négliger chacun des efforts qu’il fait.

 

 

  • Être positif 
    Quel est votre propre rapport à l’école? Comment lui présentez-vous les études? Il faut s’efforcer d’être positif : à l’école, on vit les meilleures années de notre vie! On apprend une foule de choses, et on se fait un tas d’amis! On ne le dira jamais assez : nous sommes le premier modèle de notre enfant. En complément, pourquoi ne pas prendre le temps de dresser une liste de toutes les choses qui plaisent (ou risquent de plaire) à votre enfant à l’école? Il doit bien y en avoir : que ce soit les amis, les arts, l’éducation physique ou son professeur.

 

 

 

 

  • Éviter la pression 
    L’angoisse de performance, vous connaissez? Vos enfants veulent vous plaire et si vous mettez beaucoup de pression sur leurs épaules pour qu’ils aient de bons résultats, ceux-ci pourraient au contraire avoir de la difficulté à se concentrer. Il faut donc valoriser les efforts avant les résultats.

 

 

 

 

  • Aucune négociation

Bref, votre enfant doit comprendre que d’aller à l’école, ce n’est pas un choix : tous les enfants doivent s’y rendre. Vous devez donc être ferme et lui faire comprendre que l’école, ce n’est pas négociable.

 

 

 

Tentez de reconnaître les vrais maux des petits bobos qui accompagnent l’angoisse. Les maux de tête, de ventre, de cœur qui ne s’accompagnent pas de fièvre (et se pointent étrangement toujours aux mêmes moments) sont peut-être le fruit de son anxiété. On parle alors de somatisation : ses bobos sont le reflet de son insécurité.

 

 

 

La clé n’est pas de le garder à la maison, au contraire! Il faut plutôt lui donner des outils qui lui permettront de mieux gérer ses épisodes d’angoisse.

 

 

 

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