Mincir au bureau, c’est possible !

Même quand on travaille, qu’on mange à la cantine de sa société ou que le distributeur de friandises nous nargue dans le couloir, on peut y arriver. Alors on conjugue motivation et organisation !

 

Je ne cède pas aux tentations !

Collègue qui rapporte les croissants ou un gâteau maison, pot de bureau, déjeuner d’affaires, distributeur juste à côté de la porte… les occasions de déraper ne manquent pas. Pour éviter de craquer, il faut absolument ne pas avoir faim ! Pour cela, on mange suffisamment le matin et le midi (et pas juste une salade de tomates et une pomme), et on garde avec soi de quoi grignoter intelligemment et sainement en cas de vrai creux : des amandes et noisettes (non grillées non salées), des fruits à croquer, du chocolat noir. Et on boit des infusions (à choisir fruitées pour calmer les envies de sucre) pour changer du café sucré, du petit chocolat chaud ou pire, du soda ! La bonne astuce ? Cacher les tentations : il a été prouvé que si elles sont loin du regard et difficiles à récupérer (dans un placard par exemple plutôt que sur le bureau ou dans un tiroir), on craque moins facilement… voire on les oublie ! On garde par contre à proximité un flacon d’huile essentielle de cannelle (à respirer), fortement anti-fringales.

Je choisis mieux au self…

On zappe d’office toutes les entrées qui ne sont pas des crudités (type quiche ou friand), et on choisit un plat complet copieux avec des légumes et une petite portion de féculents (ou, mieux, de légumineuses) idéalement sans sauce (sauf sauce tomate) : poulet basquaise et riz, escalope avec épinards et pommes vapeurs, pavé de saumon, haricots verts et lentilles…  Pour finir, un fruit frais, qu’on peut croquer plus tard. On oublie les pâtisseries (souvent industrielles et médiocres) et les produits laitiers sucrés type crèmes desserts, le pain (très blanc donc avec un IG élevé, synonyme de stockage), les pâtes (généralement trop cuites), les frites, les fromages et boissons sucrées.

Maligne, je fais ma lunch-box

Emporter sa “gamelle” permet de contrôler parfaitement son repas. Seule contrainte, la préparer, mais on peut faire simple, rapide… et léger ! L’important est d’y mettre toujours une source de protéines rassasiantes et de ne pas oublier les légumes pour les fibres. Des exemples ? Un reste de soupe de potiron de la veille, 2 œufs durs, ½ avocat et une petite salade verte avec 3 CS de pois chiches et ½ fenouil. Ou  encore, une galette de sarrasin froide, fourrée de jambon ou saumon fumé et roulée, avec une salade de lentilles + haricots verts + pousses d’épinards ; ou un blanc de poulet froid avec cornichons, un reste de gratin de blettes ou de courgettes et une poignée de tomates cerises, ou une boîte de sardines à l’huile égouttées avec du citron, un taboulé maison (avec tomate, concombre et menthe). En prime, un yaourt nature (ou de soja) et un fruit, et même 1 carré de chocolat ! Avec ça, on est calée… et surtout, on prend le temps de manger et de bien mâcher : pause d’au moins 20 mn ! Et idéalement, si on a mangé sur place on va ensuite marcher un peu, même 10-15 mn (pour aller acheter un magazine ou récupérer des vêtements au pressing).

Je gère mon stress

Excès de travail, clients pénibles, timing difficile ou… petites phrases perfides : tout nous pousse à craquer ! On résiste : on souffle un grand coup, puis on fait 5 longues respirations abdominales… on se lève, on fait quelques pas, et on boit un grand verre d’eau lentement, en visualisant un champ de lavande, en faisant le vide dans sa tête : tout, plutôt que craquer bêtement ! On pense aussi à faire des mini-pauses, et à marcher le plus possible : parfois, aller voir une collègue (et monter deux escaliers) est plus efficace (et meilleur pour la ligne) que de lui téléphoner ou de lui envoyer un mail !