Chocolat : ami ou ennemi ?

C’est un de nos aliments préférés, mais quand on craque, on culpabilise… À tort ou à raison ?

 

Gourmandise sensuelle longtemps cataloguée “plaisir coupable”, le chocolat a été réhabilité pour ses atouts santé, notamment sur le moral, le cerveau et même le cœur. Mais s’il réjouit nos papilles, pour la ligne, ce n’est pas aussi évident car tout dépend du type de chocolat… et de la dose !

 

 

Des chocolats très différents

 

 

On peut considérer que le chocolat est potentiellement dangereux pour la silhouette quand on est plutôt addict au blanc (pas de cacao mais un maximum de beurre de cacao, de sucre et de matières lactées) : une petite bombe énergétique et zéro bienfaits pour la santé mis à part un soupçon de calcium.

 

 

Même chose quand on le déguste fourré au praliné comme les chocolats de Pâques ou les rochers (un bonus de gras et de sucre superflu), ou encore qu’on cède au multiples tentations marketing du rayon confiserie : tablettes aux amandes caramélisées, aux spéculoos, crêpes dentelle, riz soufflé, au caramel, guimauve et autres douceurs, sans oublier les propositions déclinées par les grandes marques type Nutella, Kit Kat et autres Bounty ou Mars : bien (trop) peu de cacao, mais une quantité astronomique de matières grasses souvent animales voire d’huile de palme, et de sucres ! Et finalement, pas grand-chose à voir avec le vrai chocolat !

 

 

 

 

Comment le rendre “compatible” avec la minceur ?

 

 

Le risque majeur, c’est la surconsommation : on s’en prive au quotidien, et on avale une tablette entière un jour de stress ou de fatigue, laquelle qui apporte en général un bonus d’environ 550 kcal (pour 100g), donc la moitié de nos besoins énergétiques de la journée ! Rien de tel pour mettre sa ligne en péril… mais aussi s’en vouloir et faire sombrer le moral.

 

 

 

 

L’astuce -efficace- la plus courante est donc plutôt d’en manger un peu chaque jour (soit 2-3 carrés) pour se faire plaisir et éviter la frustration, sans culpabiliser et pour un faible apport énergétique. Mieux vaut éviter les chocolats trop fantaisie, ultra-riches, et préférer le chocolat noir, voire bien noir (plus de 70%, jusqu’à plus de 95%), car plus il est riche en cacao, plus il est recommandable pour la santé et la ligne.

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Mais si, vraiment, on ne l’apprécie pas, on peut opter pour la version “au lait” car sur moins de 20 grammes, la différence calorique, sur quelques carrés, ne sera pas très importante et il serait dommage de le manger sans satisfaction. Dans ce cas, on peut aussi chercher un “lait” assez riche en cacao (autour de 40%). Le bon moment ? Avec le café en fin de repas pour celles qui ont besoin de “finir sur du sucré” (c’est encore mieux s’il remplace le sucre dans l’expresso !), ou en fin d’après-midi, pour s’offrir une petite pause gourmande et bonne pour le moral quand la fatigue arrive.

 

 

 

On recommande alors de le déguster avec quelques noix, noisettes ou amandes (à part plutôt qu’intégrées dans la tablette, non grillées ni caramélisées ou salées), un fruit frais à croquer et une boisson : cela compose un goûter agréable et sans danger pour la silhouette, qui évitera les fringales de fin de journée, généralement ravageuses…

 

 

Comment choisir ?

 

 

Le plus “brut” et sans ingrédients superflus possible, proposé en tablettes ou en mini-sachets d’un carré (parfait pour celles qui ont tendance à se laisser aller et en manger plus que de raison). La pâte de cacao doit être l’ingrédient principal du noir.

 

 

On évite les mentions huile de palme ou sucre de maïs, par exemple. Et quand on en mange peu, on peut s’offrir du très bon d’un grand chocolatier… de quoi décupler son plaisir !