Pour certains jeûneurs, le Ramadan n’est pas un exercice facile. En plus de la faim, ils doivent également gérer leur addiction au tabac, à l’alcool ou au cannabis. Selon le psychiatre, psychothérapeute et psychanalyste Hachem Tyal, le mois sacré est pourtant la période idéale pour la diminution de prises de substances addictives, voire même leur arrêt complet. Explications.