De plus en plus de spécialistes le clament: la météo et les changements de températures ont une influence positive ou pas sur nos organes génitaux.

Lèvres gercées et peau sèche sont les principales manifestations du froid sur notre corps. Mais d’autres parties de notre anatomie se trouvent être concernées par cette sécheresse hivernale. Ainsi, selon Mary Burke, ancienne sage-femme et infirmière clinicienne principale à la clinique de chirurgie plastique et esthétique de London Bridge, on pourrait également parler d’un “vagin d’hiver”.

L’air sec de l’automne et de l’hiver épuise l’humidité de nos corps, laissant notre peau déshydratée et craquelée, et nos sinus desséchés“, explique-t-elle ainsi aux journaux britanniques le Sun et le Mirror.

Et même si c’est une question que peu de gens voudront discuter ouvertement, nos vagins peuvent aussi entrer en “mode de sécheresse “pendant cette période“, d’autant plus quand on évolue dans des pièces chauffées et donc peu humides.

Cette sécheresse vaginale saisonnière pourrait avoir un impact sérieux sur la vie sexuelle et devra être traitée avec un lubrifiant ou un hydratant vaginal.

La thèse selon laquelle les conditions météorologiques affecteraient notre intimité et l’idée que l’on puisse faire un distinguo entre “vagin d’hiver” et “vagin d’été”, n’est toutefois pas partagée par tous. Toutefois, cette nouvelle donne intervient quelques mois après l’annonce de l’existence d’un “pénis d’été”. En effet, selon plusieurs médecins urologues, les températures élevées auraient tendance à provoquer un élargissement des vaisseaux sanguins et donc un gonflement du pénis. Un phénomène appelé la vasodilatation.