Deux conventions de partenariat relatives à la construction d’un lycée et la restauration d’une école dans la commune rurale d’Ouled Fares (cercle de Ben Ahmed) a été signée, vendredi, entre la province de Settat, la direction provinciale de l’Education nationale et Najia Nadhir une généreuse mécène, qui va financer ces deux opérations.

 

Dans une déclaration à la MAP, Najia Nadhir a expliqué qu’elle ne supportait plus que des élèves, surtout les filles, abandonnent leur scolarité à cause de l’absence d’un lycée, ce qui l’a poussé à réfléchir à une manière de les aider et de les motiver.

A cet effet, Najia Nadhir, femme d’affaires de la région, mobilisera une enveloppe de 12 millions de dirhams pour la construction du lycée qualifiant doté d’un internat. Un autre montant de 1 million de dirhams sera consacré aux travaux de réfection de l’école primaire, qui consistent en le remplacement de 3 salles de classes en préfabriqué, la construction de nouvelles salles, dont une dédiée au préscolaire, et de quatre blocs sanitaires, ainsi que la restauration du mur de clôture et de la cour de récréation.

Paraphées en présence du gouverneur de la province, Khatib Lahbil, et du directeur de l’Académie régionale de l’éducation et de formation de Casablanca-Settat, Abdelmoumen Talib, les deux conventions constituent un cadre de partenariat et de coopération entre les parties signataires, dans le souci d’améliorer la qualité et l’offre d’enseignement dans le monde rural.

M. Lahbil a ajouté que ce projet offrira des perspectives prometteuses pour les générations montantes dans la région et impactera positivement le niveau de l’enseignement et le développement local, rendant un vibrant hommage à la femme mécène et è toutes les parties ayant concouru à la mise en œuvre de cette action inédite.

Il a remercié tous les responsables concernés pour l’accueil favorable réservé à ce projet, notamment le gouverneur de la province de Settat, saluant l’action inlassable des services du département de l’éducation nationale pour la concrétisation de cette idée.

L’accès à l’enseignement reste la meilleure voie pour protéger les jeunes contre toutes les influences négatives, invitant tous ceux qui ont les moyens d’entreprendre des actions similaires, particulièrement dans le monde rural, en vue de remédier aux déficits en services publics.