Le scandale d’un médecin, spécialisé en obstétrique et en gynécologie est parvenu, au cabinet d’Anas Doukkali, ministre de la Santé, et du ministre de la Justice, Mohammed Aujar. Et ce, après le dépôt de plaintes faite contre lui, par l’une des victimes.

Le médecin aurait fourni un certificat de virginité à une femme mariée deux fois auparavant. Un certificat dont elle a usé lors de son contrat de mariage avec la victime qui s’est fait ainsi avoir par un réseau de mariage pour célibataires, ainsi que par sa belle-famille. Ce n’est qu’après qu’il se rendra compte de l’escroquerie dont il a été la cible.

Selon Assabah, la plainte de la victime disait : « Je me suis marié en Avril 2018, avec X, le mariage s’est fait via un groupe de personnes qui m’a présenté la famille de ma femme, et m’ont dit qu’elle n’a jamais été mariée auparavant. Et parmi les documents réunis pour le contrat de mariage, le certificat de célibat « de virginité », et qui a été fourni à ma femme par l’accusée, en tant que médecin spécialiste en obstétrique et en gynécologie. Le contrat de mariage a été signé, et la cérémonie qui m’a coûté cher financièrement et moralement a été célébrée, et ce n’est que lors notre nuit de noce qu’elle m’a avoué ne pas être vierge. J’ai appelé ma belle-mère qui m’a dit qu’elle la tuerait si jamais sa fille n’était pas vierge ».

Un récit qu’il poursuit en insistant sur la thèse de l’escroquerie dont il est convaincu avoir fait l’objet : « J’ai découvert que j’étais victime de tromperie, fraude et falsification, par ma femme et sa famille, ainsi que par les personnes qui me l’ont présentée, et qui viennent d’Essaouira ».

La victime a demandé au ministre de la Santé et au ministre de la Justice d’intervenir, d’ouvrir une enquête approfondie relative au contenu de sa plainte, et de ce fait poursuivre l’accusée de cet acte.

 

 

Texte: Salma Benallal