Ce vendredi 24 avril marque le début du ramadan dans plusieurs pays arabes et musulmans. A cette occasion, l’ex rappeuse française Diam’s a partagé un message tendre sur les réseaux sociaux à l’attention des musulmans du monde entier.

Cette année, le mois sacré de ramadan s’annonce très particulier pour les musulmans en raison de la pandémie de Covid-19. Sur Instagram, Mélanie Georgiades, plus connue sous le nom de Diam’s, a partagé un long et touchant message afin de souhaiter « un très bon mois de ramadan à tous ses frères et sœurs de France et d’ailleurs ».

« Avant, quand je ne connaissais pas l’islam, je considérais cette pratique (le ramadan) comme une coutume, un évènement culturel. Depuis j’ai découvert qu’il s’agit avant tout d’un acte d’élévation spirituelle. J’ai lu plusieurs ouvrages sur le sujet et j’ai appris que, au delà de la privation de nourriture et de boisson entre le lever et le coucher du soleil, le Ramadan est une grande école pour l’âme » peut-on lire sur son post Instagram.

« On se détache de la nourriture et des instincts primaires pour élever son âme »

L’ancienne rappeuse qui s’est convertie à l’islam dix ans après avoir quitter le monde de la musique estime également que « durant ce mois, nombreux sont les croyants qui se rapprochent de Dieu. On se détache de la nourriture et des instincts primaires pour élever son âme. On se souvient de ceux qui ont faim et qui n’ont pas de repas pour lequel se réjouir le soir venu. En ressentant la faim que subissent les pauvres, on réalise à quel point nous sommes épargnés. Alors, on essaye de concrétiser ces sentiments de compassion en une aumône, en un geste vers celui qui souffre. On invite celui qui est seul, on partage son repas ».

L’interprète de “La boulette” a conclu son message émouvant en expliquant son changement de vie et l’équilibre qu’elle a pu enfin trouvé: « Courir à la quête du bonheur, partir et remuer ciel et terre, le chercher dans l’argent, les gens, une carrière, la célébrité, dans l’amour des autres, dans un ailleurs toujours plus lointain, dans des émotions toujours plus fortes. Se dire ensuite qu’il n’existe pas, mais le chercher quand même, toujours plus ardemment, puis parfois noyer son désespoir dans l’alcool, la drogue, les médicaments ou autre… En bout de course, penser que, puisque la mort nous attend, la vie n’a aucun sens. Car, s’il y a bien une certitude, c’est que l’on va tous mourir. Quand ? Dieu seul le sait… Dans notre tombe, nous n’emporterons rien. Ni argent, ni voiture, ni maison, ni enfants, ni bijoux, ni vêtements. Rien… ».