Pendant le Ramadan, la majorité des Marocains fait l’impasse sur la consommation d’alcool mais la remplace malheureusement par des drogues de substitution comme le cannabis. Comment les jeûneurs vivent-ils leur addiction à cette drogue socialement acceptée et pourtant très nocive? Le point avec Hachem Tyal, psychologue et psychiatre à Casablanca.